Oups! J’ai dû manquer une marche là.
On a pas fini de démêler si le « Web 2.0 » est un concept-clé, un buzz marketing, une réalité émergente, le bulldozer qui révolutionne le quotidien des internautes qu’on nous annonce la conférence « Web3 ». Nouveau courant, nouveau buzz, nouvelle stratégie publicitaire de Vox / SixAppart / Le Meur ?
Certains blogueurs d’ici y seront (Mario tout de go, Vu d’ici, Chriscar), peut-être nous expliquerons-ils ?
En attendant d’en savoir plus, suivons le développement du programme.
En fait, c’est simplement la 3e édition d’un événement appelé « le web »…
Mais l’ambiguïté est sans doute bien calculée…
En fait, c’est simplement la 3e édition d’un événement appelé « le web »…
Mais l’ambiguïté est sans doute bien calculée…
Hello Clément. Oui, j’avais bien vu qu’il s’agissait d’une 3e édition. Mais la manière dont il est présenté m’apparaît tellement « hype »; on joue allègrement sur la confusion. C’est à souhaiter pour les participants que cela n’entachera pas la qualité des discussions/présentations qui pourront s’y produire.
Tu y seras ?
Hello Clément. Oui, j’avais bien vu qu’il s’agissait d’une 3e édition. Mais la manière dont il est présenté m’apparaît tellement « hype »; on joue allègrement sur la confusion. C’est à souhaiter pour les participants que cela n’entachera pas la qualité des discussions/présentations qui pourront s’y produire.
Tu y seras ?
Cette histoire de Web 2.0 (et les autres stades de l’appellation) est bien troublante en effet. J’aimais bien «Web sémantique». «Bloïc» est un chic type qui a le don de jouer avec les concepts pour faire tendance sans nécessairement vouloir mêler tout le monde. Il est pas fou le Loïc… Si ça peut te rassurer Yves, il m’invite moi à parler «d’éducation 2.0»… Il y a un type qui va discourir sur «Love 2.0 » et un autre pour «Food 2.0»; j’imagine qu’on n’est pas encore rendu à définir le «3.0». Grand bien nous fasse.
Je reviens au Web sémantique. Sur Wikipédia on dit (http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_sémantique ) :
«… Le Web sémantique se base donc sur la fonction basique du Web « classique » : un moyen de publier et consulter des documents. Mais les documents traités par le Web sémantique contiennent non pas des textes en langage naturel (français, espagnol, chinois, etc.) mais des informations formalisées pour être traitées automatiquement. Ces documents sont générés, traités, échangés par des logiciels. Ces logiciels permettent souvent, sans connaissance informatique, de :
– générer des données sémantiques à partir de la saisie d’information par les utilisateurs ;
– agréger des données sémantiques afin d’être publiées ou traitées ;
– publier des données sémantiques avec une mise en forme personnalisée ou spécialisée ;
– échanger automatiquement des données en fonction de leurs relations sémantiques ;
– générer des données sémantiques automatiquement, sans saisie humaine, à partir de règles d’inférences.»
Pour moi, c’est ça le «Web 2.0». Je peux me tromper, mais appliqué à l’éducation, ça offre plein de belles et de nouvelles possibilités dont il est urgent de profiter…
Au plaisir de continuer d’échanger sur ce thème, en personne ou dans le virtuel!
Cette histoire de Web 2.0 (et les autres stades de l’appellation) est bien troublante en effet. J’aimais bien «Web sémantique». «Bloïc» est un chic type qui a le don de jouer avec les concepts pour faire tendance sans nécessairement vouloir mêler tout le monde. Il est pas fou le Loïc… Si ça peut te rassurer Yves, il m’invite moi à parler «d’éducation 2.0»… Il y a un type qui va discourir sur «Love 2.0 » et un autre pour «Food 2.0»; j’imagine qu’on n’est pas encore rendu à définir le «3.0». Grand bien nous fasse.
Je reviens au Web sémantique. Sur Wikipédia on dit (http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_sémantique ) :
«… Le Web sémantique se base donc sur la fonction basique du Web « classique » : un moyen de publier et consulter des documents. Mais les documents traités par le Web sémantique contiennent non pas des textes en langage naturel (français, espagnol, chinois, etc.) mais des informations formalisées pour être traitées automatiquement. Ces documents sont générés, traités, échangés par des logiciels. Ces logiciels permettent souvent, sans connaissance informatique, de :
– générer des données sémantiques à partir de la saisie d’information par les utilisateurs ;
– agréger des données sémantiques afin d’être publiées ou traitées ;
– publier des données sémantiques avec une mise en forme personnalisée ou spécialisée ;
– échanger automatiquement des données en fonction de leurs relations sémantiques ;
– générer des données sémantiques automatiquement, sans saisie humaine, à partir de règles d’inférences.»
Pour moi, c’est ça le «Web 2.0». Je peux me tromper, mais appliqué à l’éducation, ça offre plein de belles et de nouvelles possibilités dont il est urgent de profiter…
Au plaisir de continuer d’échanger sur ce thème, en personne ou dans le virtuel!
Mario, il me fera plaisir aussi d’en discuter plus avec toi. Fais-moi signe, à ton prochain passage à Montréal.
La définition du Web 2.0, ne m’empêche vraiment pas de dormir. Ce qui me dérange plus, c’est l’énergie que certains mettent à utiliser ce « concept théorique et descriptif » pour en faire un étendard de mise en marché. À la fin, ça nuit à tous ceux qui comme toi et moi, travaillons depuis des années à construire un Web fonctionnel et innovant.
Ma vision du Web 2.0 est un peu différente de la tienne. Depuis le début d’Internet, les internautes cherchent l’interaction entre eux. Si le courriel, la messagerie instantanée, les forums, les chats tiennent le haut du pavé dans les usages du Net, ce n’est pas étranger à ce besoin. Internet permet une communication directe et rapide au-delà des contraintes physiques.
Pour moi, si on peut aujourd’hui parle de Web 2.0, c’est que les possibilités d’interactivité sont soudainement immenses, et c’est dans le Web qu’elles peuvent se réaliser. Bande passante, accessibilité technologique, maturité ergonomique, enrichissement des interfaces, croisement des supports, etc…; l’évolution du Web sémantique étant une des composantes (importantes) de ces nouveaux possibles.
J’aurai l’occasion d’élaborer.
Mario, il me fera plaisir aussi d’en discuter plus avec toi. Fais-moi signe, à ton prochain passage à Montréal.
La définition du Web 2.0, ne m’empêche vraiment pas de dormir. Ce qui me dérange plus, c’est l’énergie que certains mettent à utiliser ce « concept théorique et descriptif » pour en faire un étendard de mise en marché. À la fin, ça nuit à tous ceux qui comme toi et moi, travaillons depuis des années à construire un Web fonctionnel et innovant.
Ma vision du Web 2.0 est un peu différente de la tienne. Depuis le début d’Internet, les internautes cherchent l’interaction entre eux. Si le courriel, la messagerie instantanée, les forums, les chats tiennent le haut du pavé dans les usages du Net, ce n’est pas étranger à ce besoin. Internet permet une communication directe et rapide au-delà des contraintes physiques.
Pour moi, si on peut aujourd’hui parle de Web 2.0, c’est que les possibilités d’interactivité sont soudainement immenses, et c’est dans le Web qu’elles peuvent se réaliser. Bande passante, accessibilité technologique, maturité ergonomique, enrichissement des interfaces, croisement des supports, etc…; l’évolution du Web sémantique étant une des composantes (importantes) de ces nouveaux possibles.
J’aurai l’occasion d’élaborer.